Utilisateur d'un automoteur 5430i, il témoigne


« Une meilleure pulvérisation, plus de précision »
Voici les mots de Monsieur Patrick FOUSSARD pour décrire son pulvérisateur.
Exploitant à AZY (18220) sur une superficie de 180ha, il a acquis en août 2012 un automoteur JOHN DEERE 5430i avec une rampe de 36m. Après 1 an d’utilisation, ce chef d’exploitation nous livre ses impressions sur sa machine. 
Auparavant, utilisateur d’un automoteur avec une rampe avant, il a choisi une rampe arrière pour avoir « moins de produit vers la cabine » ne sachant pas exactement si la réglementation risquait d’évoluer sur ce point.
En parallèle, la législation évolue avec la réduction des mélanges des produits phytosanitaires et l’optimisation des périodes de traitement. De ce fait, dès qu’il le peut, Patrick FOUSSARD « pulvérise à une dose de 90l/ha et à une vitesse de  17km/h ». Il a ainsi réduit son temps total de pulvérisation d’1/4 avec cet automoteur JOHN DEERE et en particulier par « la précision de la machine par rapport aux nombreux équipements ». Il avoue également que la « coupure des tronçons et le guidage  par GPS c’est inévitable ». Compte tenu de la vitesse d’avancement, le conducteur « n’a pas de maitrise de la coupure des tronçons en mode manuel ». En plus, « l’autoguidage est intégré avec la console » L’agriculteur apprécie également les fonctionnalités de la console en particulier l’enregistrement des parcelles « c’est très bien » ainsi que le calculateur de remplissage, « c’est super, plus  besoin de 50l en plus » Il admet, de surcroît, utiliser, depuis peu, cet outil d’aide au remplissage.
Sur la partie mécanique de la machine, le client est impressionné par la suspension de l’ensemble : « une suspension de la machine et de la rampe, pour un confort dans les champs et sur la route. Ç’est nickel ça ne bouge pas ! » Il ajoute également « le cousin d’air, ça joue bien dans les dévers »
Au-delà de la stabilité de la rampe, Monsieur FOUSSARD dit que la structure de la rampe est bien faite, c’est costaud.
L’agriculteur a également opté pour la voie variable hydrauliquement sur son automoteur. « C’est une souplesse dans les cultures diversifiées. Cette année, j’ai pu traiter mes céréales en voie de 2m et le tournesol en voie de 2m40  ».

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